Summer School « AI for Science » 2026
Summer School « AI for Science » 2026
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Une semaine, trois lieux, une ambition commune
La Summer School « AI for Science » 2026 s'est tenue du 6 au 10 juillet à Paris et en région parisienne. Co-organisée par l'Institut DataIA Paris-Saclay, SCAI (Sorbonne Cluster for Artificial Intelligence) et AI Grid, cette formation intensive a rassemblé une quarantaine de doctorants sélectionnés en France et en Allemagne, tous engagés dans des recherches à l'intersection de l'intelligence artificielle et des sciences.
La semaine s'est répartie entre trois lieux principaux : SCAI pour l'ouverture et la clôture, le Centre Inria de Paris, et CentraleSupélec sur le campus de l'Université Paris-Saclay. Trois environnements différents, qui ont donné aux participants un aperçu concret de la diversité de l'écosystème de recherche francilien.
Des conférences sur les grandes applications de l'IA dans la science
Tout au long de la semaine, dix chercheurs sont intervenus en conférences plénières, couvrant un large spectre des applications actuelles de l'IA dans la recherche scientifique.
Les participants ont ainsi pu explorer comment l'IA est mobilisée pour mieux comprendre les phénomènes environnementaux avec Julie Keisler (Inria-ARCHES), dont les travaux portent sur la prévision et la gestion des risques, et Begüm Demir, spécialiste de l'analyse d'images de télédétection par apprentissage automatique. Deux approches complémentaires qui illustrent le potentiel de l'IA pour surveiller et modéliser notre environnement.
La cybersécurité a également été au programme, avec Elif Kavun sur les liens entre IA et cryptographie, et Fabrice Kordon (LIP6) sur les outils formels pour sécuriser les architectures numériques. Vincent Duval a quant à lui présenté les activités et les équipes d'Inria Paris.
Du côté des sciences de la vie et de la santé, Demian Wassermann et Nadjib Lazaar ont présenté des travaux sur les applications de l'IA en recherche clinique et biomédicale, un domaine où les enjeux techniques et éthiques sont étroitement liés. Kasia Bozek a prolongé cette réflexion avec ses recherches sur l'analyse multi-échelle et multi-modale de données biologiques, illustrant comment l'IA permet aujourd'hui de traiter des données d'une complexité inédite.
Mohammed Nabil El Korso a exploré les interactions entre IA et physique, tandis que Sylvain Le Corff a abordé les fondements mathématiques qui sous-tendent les méthodes d'apprentissage, un rappel utile que derrière les applications, il y a une science rigoureuse.
Chaque conférence a été suivie de discussions en petits groupes, permettant aux doctorants d'approfondir les enjeux soulevés et d'engager un dialogue direct avec les intervenants.

Des visites et des rencontres pour aller plus loin
Au-delà des conférences, le programme a intégré des visites de lieux de recherche et d'innovation : la salle de robotique d'Inria Paris, la Fabrique, le fablab de CentraleSupélec dédié aux étudiants, et le LISN (Laboratoire Interdisciplinaire des Sciences du Numérique), un laboratoire affilié à l'Institut DataIA. Des moments concrets qui ont permis aux participants de voir des projets en cours et de découvrir des environnements de travail variés.
Les moments informels ont également eu leur place : déjeuners en plein air au Jardin des Plantes ou au Parc Montsouris, pauses café, soirée d'ouverture, autant d'occasions d'échanger librement et de tisser des liens.
Des échanges franco-allemands au cœur du dispositif
Ce qui a distingué cette Summer School, c'est la place centrale donnée à la collaboration entre les deux pays. Les doctorants ont travaillé ensemble tout au long de la semaine, lors des ateliers, des sessions poster et des travaux de groupe.
La compétition de posters scientifiques, organisée en fil rouge de la semaine, a été l'un des temps forts de l'édition. Elle a permis à chaque participant de présenter ses travaux de thèse et de les soumettre au regard de ses pairs et des intervenants. Le Best Poster Award a été décerné lors de la matinée de clôture du vendredi à [@...].

Un succès collectif
Cette édition 2026 confirme la pertinence du format : une formation courte, intensive, pluridisciplinaire, ancrée dans la recherche de pointe, et portée par un partenariat franco-allemand solide. Un grand merci aux intervenants, aux équipes organisatrices et à tous les doctorants participants qui ont fait vivre cette semaine.